Quelles opportunités d’emploi pour les cadres dans l’IT ?


En 2019, 20 % des recrutements de cadres se feront dans les fonctions de l’informatique, selon une étude de l’Apec.

Le numérique reste un vivier d’emploi important pour les cadres. Comme en 2018, ce secteur d’activité offre de nombreuses opportunités alors que toutes les strates de l’économie sont concernées par la numérisation. Cette année, le volume de recrutements devrait ainsi augmenter entre 10 et 19 % pour l’informatique.

Les cadres qui évoluent dans ce secteur auront la main pour négocier leur condition de travail alors que les entreprises se plaignent de faire face à une pénurie de talents. Selon une précédente étude de l’Apec, 83 % des recruteurs jugent difficile de trouver des profils qui répondent aux attentes du marché. Une inadéquation entre l’offre et la demande de compétences liée directement à la la guerre des talents que se livrent les entreprises. Les entreprises du service du numériques (ESN) subissent, elles, une forte rotation du personnel qui amplifie ce phénomène. Toutefois, c’est belle et bien le développement de l’activité qui demeure le principal motif d’embauche des cadres.

Des embauches très concentrées

La fonction IT représente 20 % des recrutements de cadres en France représentant entre 55 000 et 59 300 recrutements de cadres en 2019. Dans la fonction informatique, comme ailleurs, les recrutements de cadres sont concentrés dans trois grandes régions : Ile-de-France, Auvergne Rhône-Alpes et Occitanie. « Les ESN et les éditeurs de logiciels concentrent à eux seuls trois embauches de cadres sur quatre », détaille l’Apec.

Assez logiquement, 75 % des recrutements dans l’informatique auront lieu dans le secteur des activités informatiques et télécommunication. Viennent ensuite les secteurs de l’ingénierie et R&D (6 %), des activités juridiques et comptables, conseil et gestion des entreprises (3 %), de la banque et assurance (3 %), du transport et logistique (2 %), de l’automobile, aéronautique (1 %) et enfin de la chimie et industrie pharmaceutique (1 %).