Trois métiers cadres commerciaux que les entreprises s’arrachent


Le recrutement des commerciaux reste au coeur des priorités des entreprises. Selon une enquête Michael Page, il manquerait 200 000 commerciaux en France actuellement.

Le marché sourit aux cadres commerciaux. Les entreprises misent sur eux pour profiter de la reprise économique et, « une nouvelle fois, en 2019, les métiers liés à la vente seront dans le top 3 des profils les plus recherchés en France », selon le cabinet Michael Page. Alors qu’ils manquent 200 000 commerciaux en France, les entreprises doivent toujours attirer et retenir des talents très courtisés : 38 % ont déjà reçu des propositions d’emploi. Des recrutements qui reposent essentiellement sur les softskills des commerciaux.

Parmi les secteurs qui recrutent le plus : le commerce interentreprises, les activités informatiques-télécommunication, la distribution spécialisée et la banque-assurance, confirme une autre étude de l’Apec.

Trois profils ont particulièrement la cote auprès des entreprises. Le business developper pour sa maîtrise de la prospection, de l’ouverture de comptes et enfin pour son une aisance dans l’utilisation du social selling et de la data, précise Michael Page. L’ingénieur d’affaires IT vend lui des solutions clés en mains innovantes à des clients précis quand le Comptes clé GMS se démarque par sa connaissance pointue de la stratégie clients.

Ingénieur commercial/ business developper

La gestion des data devient un prérequis du business developper. En français, le responsable développement met en place des stratégies pour augmenter le chiffre d’affaires de son entreprise. Fin stratège du commerce, il a une fonction plus large que celle du commercial. Les startups en raffolent ! Multi-casquettes, il gère des projets commerciaux de A à Z. Il apporte une solution complète au client, garant de la solution globale et clé en main pour son client.

Salaire proposé : de 5 à 15 ans d’expérience, sa fourchette de rémunération se situe entre 45 et 70K€/an, selon Michael Page.

 

Ingénieur d’affaires IT

La transformation digitale rend l’ingénieur d’affaires IT très séduisant pour les entreprises. On dit d’ailleurs que c’est le commercial du digital ! Il évolue dans un environnement très compétitif et doit comprendre les transformations de l’économie. Il est également un interlocuteur privilégié pour son client. Un métier qui exige d’être ouvert d’esprit, à l’écoute, convaincant et bon négociateur.

Salaire proposé : entre 75 et plus de 100 K€/an.

 

Compte clés GMS

Le poste de compte clés évolue dans un milieu en profonde mutation ou les « alliances ou concentrations des distributeurs complexifient et et diversifient fortement le rôle des key account managers », selon Michal Page. Sa mission est de négocier avec les grandes et moyennes surfaces, sur lui repose une grande partie du chiffre d’affaires. Comme pour les autres fonctions commerciales, les softskills, la capacité à nouer de bonnes attitudes relationnelles et une capacité à convaincre sont nécessaires.

Salaire proposé : entre 75 et 90 K€/an en fonction de l’expérience.